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 ☆ don't cry mercy (iris)

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† date d'inscription : 31/05/2016
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MessageSujet: ☆ don't cry mercy (iris)   Ven 3 Juin - 13:41



iris ginnifer ardow


metropolis has nothing on this you're breathing in fumes i taste when we kiss take my hand come back to the land where everything's ours for a few hours.
› nom: ardow. un nom de famille qui descend d'une lignée noble, un nom qu'elle a bien du mal à porter sur ses épaules, celui d'une famille qui l'a rejetée à cause de ses choix, d'une vie qu'elle n'a voulue qu'on lui impose, des racines qui n'existent désormais plus. › prénom: iris ginnifer. le premier descend de cette fleur si délicate dont sa mère était une véritable passionnée, le deuxième descends quant à lui d'une grand-mère qu'elle n'a connue ni d'eve , ni d'adam. › âge: vingt-sept ans. l'âge de raison d'après certains, mais la raison n'est pas vraiment ancré dans son vocabulaire. › date et lieu de naissance: elle est née un certain vingt-huit janvier dans la ville de dublin.  › origines: vu qu'elle est née en irlande, cela lui donne de ce fait la nationalité irlandaise. › métier: strip-teaseuse qui fait quelques extras en passant la nuit avec la gente masculine pour avoir assez d'argents pour son loyer et sa consommation quotidienne, même si elle ne perds de vue son rêve le plus cher : devenir un jour peut-être une artiste peintre.  › situation civile: oiseau volage qui s'échappe sans cesse d'une quelconque cage. elle ne veut s’embarrasser d'une quelconque relation, chérissant sa liberté.  › célébrité: sarah bolger.




Personnalité & Habitudes
ses parents n'ont jamais été très présents dans sa vie et celle de son frère aîné. Ils étaient gardés quand ils étaient enfants par une adolescente d'une quinzaine d'années qui leur laissait une grande liberté. ☆ Elle a une soeur jumelle dont elle ignore l'existence, ses parents l'ayant abandonnée à la naissance dans un orphelinat, ne voulant subvenir au besoin d'un troisième enfant. ☆ Elle a eu une relation avec un homme marié pendant deux ans avant d'être découverte par la femme de ce dernier, ce qui coupa définitivement les ponts avec sa famille. ☆ Elle est partie vivre à sydney à l'âge de vingt-ans. ☆ strip-teaseuse, elle fait des extras, comme coucher avec certains clients. son surnom de scène est Isis. + cela fait sept ans qu'elle vit à sydney ☆ son sport préféré est sans contexte le hockey sur glace. Elle ne rate aucun match et est une fidèle supporter de son équipe préférée. ☆ elle fume occasionnellement et surtout quand elle est nerveuse ou que quelque chose la tracasse. ☆ son pêché mignon ? La tarte à la framboise. ☆ Elle est passionnée par l'art et quand elle a un instant de libre, elle dessine tout ce qu'il lui passe par l'esprit. Elle ne se sépare jamais de son carnet de croquis et reproduit ensuite ses idées sur son chevalet. Son grand rêve est de devenir artiste peintre. ☆ elle aime suivre la mode, flâner dans des boutiques, mais ce n'est pas une addict du shopping. ☆ La drogue. Voilà son gros point noir, une addiction dont elle n'arrive à se détacher. Elle la prends sous forme de petites pastilles qu'elle ingurgite pour pouvoir planer et sortir de son quotidien, pendant quelques secondes.







Dernière édition par Iris Ardow le Jeu 27 Oct - 22:26, édité 5 fois
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† date d'inscription : 31/05/2016
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MessageSujet: Re: ☆ don't cry mercy (iris)   Ven 3 Juin - 13:45





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L'histoire est une galerie de tableau


Tu montais dans l'arbre, sans vraiment te soucier de ce qui pourrait t'arriver. Ton aîné était resté à terre, levant ses yeux foncés vers ta silhouette qui gravissait les branches qui se trouvaient sur ton chemin. Tu étais aussi à l'aise qu'un singe, t'amusant, ne cessant de rire aux éclats tandis que ton frère ne cessait de te lancer des recommandations sur un ton inquiet. Tu n'avais pas peur, ta perception du danger étant différente de celle de ton aîné. Tu aimais frôler l'interdit jusqu'à te brûler, jusqu'à atteindre tes dernières limites. Tu avais toujours été une enfant très éveillée, aventurière, n'obéissant que très peu aux règles et aux indications, préférant faire tes propres découvertes, comme ce matin où tu avais décidée de monter en haut du chêne de la propriété pour pouvoir chercher ce frisbee resté coincé sur le toit. Arrivé à la bonne hauteur, tu n'hésitais, t'élançant pour atterrir souplement sur les tuiles où tu te cramponnais pour ne pas tomber. L'exercice était assez difficile tant les ardoises ne cessaient de glisser sous tes chaussons. Mais tu tenais bon, arrivant près de la petite encoche où tu récupérais le malheureux frisbee vert pâle que tu lançais en bas, en direction de ton frère qui ne te quittait des yeux, extrêmement inquiet. « Iris, descends maintenant ! » s’écria t-il, mais tu ne l'écoutais, continuant de monter jusqu'à arriver au sommet du toit, poussant un petit cri victorieux, tandis que tu t'asseyais tranquillement sur le milieu, observant le paysage qui s'étendait sous tes prunelles émerveillées. Un soleil à la couleur sanguine disparaissait à travers les feuillages de la forêt aux couleurs dorés, un spectacle qui te renvoyait à ces contes de fées que tu ne cessais de dévorer de tes prunelles océaniques. Le ciel s'habillait à présent de son plus beau manteau étoilé et tu te décidas enfin à quitter le toit pour l'arbre avant de rejoindre la terre ferme devant le regard soulagé d'un frère qui ne t'avait quitté. « Jenny va nous tuer. » souffla t'-il nerveusement tandis que tu haussais un sourcil, peu impressionnée par cette information. « Jenny, elle est sûrement au téléphone ou bien avec ce garçon qu'elle n'arrête pas de faire venir quand elle croit qu'on dort. Ils font des trucs bizarres ensemble. » avouais-tu devant le regard interrogateur de ton aîné. Jenny, une adolescente de quinze ans, une voisine, votre nounou attitré car vos parents préféraient sortir dans des soirées mondaines et découcher ailleurs plutôt que de rester dans le manoir familial. Tu te demandais même si on pouvait les définir de « parents » vu qu'ils n'étaient que très rarement présents et que les seuls fois où ils étaient là, ils ne s'occupaient guère de vous. « On ferait mieux de rentrer Iris. » murmura ton frère après quelques secondes. Tu finis par céder, car le temps commençait à se rafraîchir. Tu levais néanmoins ton regard vers les étoiles, les mirant une dernière fois avant de disparaître dans le hall d'entrée où la lumière vint luire pendant quelques secondes sur le perron avant que le silence et l'obscurité ne soient à nouveau maître des lieux.

Tu attendais dans cette salle d'attente, tes longues jambes fuselées croisées, mains qui portaient un vernis violet posées sur ton genou. Seul le bruit de l'horloge venait rompre la quiétude des lieux alors que tes yeux myosotis étaient perdu dans le vague, se posant de temps à autres sur les grossières aiguilles noires qui semblaient mettre une éternité à avancer. La secrétaire était derrière son bureau, perdue dans des dossiers qui semblaient complexes, tandis qu'elle ne cessait de marmonner des reproches à l'encontre de certains clients et même de son patron. Elle leva les yeux vers toi avant de dire pour la unième fois d'une voix monotone : « Mr Keen a du retard avec son rendez-vous, il vous recevra dans dix minutes Mademoiselle. » Une phrase qu'elle avait déjà répétée au moins une dizaine de fois, mais tu attendais sagement, car ta longue attente serait récompensée. Finalement, après une vingtaine de minutes sans cesser de fixer cette horloge rieuse, la secrétaire t'annonçait que l'homme t'attendait dans son bureau. Tu décroisais les jambes, te levant pour te diriger vers le panneau métallique de ta démarche féline. Tu refermais la porte derrière toi, un sourire lent se peignant sur tes lèvres, posant tes prunelles sur l'homme qui était adossé à son bureau. « Mademoiselle Ardow... » souffla t'-il d'une voix chaude qui agrandissait ton sourire. Tu enclenchais le verrou avant de te diriger vers la silhouette masculine, déposant tes lèvres sur les siennes, l'embrassant avec une passion non dissimulée. Les tissus volaient tandis que ce bureau où les dossiers tombaient à terre vint accueillir cet ébat dessiné. C'était un homme qui était beaucoup plus âgé que toi, un homme qui était devenu un amant régulier. Des visites qui se faisaient à son bureau, à son domicile lorsque sa femme était absente, car oui, il était marié et cela rendait les choses encore plus excitantes. Tu profitais de cette relation qui n'était basée que sur ces nuits érotiques avec quelques petits cadeaux qu'il aimait t'offrir en tant que maîtresse régulière qui savait le combler, contrairement à cette femme que tu n'avais jamais aperçue et c'était bien mieux ainsi. Deux ans passaient, sans aucune complication. Tu n'étais pas amoureuse, c'était simplement une relation comme une autre. Tu aimais la compagnie des hommes mais tu savais aussi t'en débarrasser quand il le fallait, une adolescente briseuse de coeur, une adolescente fêtarde qui n'avait guère suivi sa scolarité assidûment, une adolescente qui était entrée dans la majorité avant de commencer cette relation interdite avec un homme marié. Une relation qui vint à prendre fin quand le pire arriva, que cette femme vous découvrit dans son canapé, dans une posture explicite. Tu entendais encore ses hurlements hystériques, ses sanglots quant à une découverte qui allait sans doute mettre fin à son mariage, mais c'était sur toi qu'elle se défoulait en te traitant de noms que tu n'osais répéter. Tu n'avais sourciller, encaissant sans mot dire avant de finalement quitter la maison sous les menaces de cette femme qui malheureusement, connaissait tes parents.

Tu étais dans le salon familial, adossée près de la cheminée, tes prunelles suivant des yeux les silhouettes de tes géniteurs et de ton frère qui parlaient ensemble, choqués parce qu'ils venaient d'apprendre, cette relation avec un homme marié, homme dont tu n'avais plus entendu parlé. Tu soupirais légèrement, attendant ta sentence avec une certaine sérénité. Tu étais bien trop calme d'ailleurs, un calme que tes parents n'arrivaient à comprendre. « Iris, assieds-toi. » ordonna après quelques instants ton père, mais tu ne cillais, ne bougeait, posant tes prunelles d'un bleu velouté dans les siennes qui étaient les jumelles des tiennes. L'homme marmonna avant de prendre un air furieux qui ne te touchait. « Tu te rends compte de ce que tu as fait ? Tu te rends compte du déshonneur que tu as jeté sur la famille par ta bêtise ? » Tu avais envie d'éclater de rire, mais tu te retins, lâchant d'une voix mi froide et mi amusée : « Une famille. Faudrait-il encore qu'on en soit une. » L'homme tremblait de rage, à vrai dire, tu avais l'impression qu'il allait exploser tel un volcan. Ce fût ensuite ta mère qui prit la parole, d'une voix tout aussi agacée : « On t'a tout donné Iris et voilà comment tu nous remercies ? » Tu te détachais du mur, observant celle qui t'avait mise au monde d'un air hautain. « Que je vous remercie ? De quoi au juste ? De nous avoir donné un toit et de la nourriture ? Des choses élémentaires, primaires ? Vous remercier de nous avoir laissé Ray et moi au service d'une empotée d'adolescente pendant que vous alliez fricoter ailleurs ? » Le choc s'inscrivit sur leurs traits mais tu n'en avais rien à faire. Ce n'était pas tes parents, tu n'avais pas de famille, sauf peut-être Ray qui avait toujours était ton grand-frère, un grand-frère qui avait changé, qui s'était éloigné de toit avec les années, préférant suivre la voie de parents que tu ne pouvais plus supporter. « Iris, ferme la. » Ce fût sur ce dernier que tu posais tes prunelles tandis qu'il te fixait d'un air dur. « Tu n'es qu'une petite gamine capricieuse qui ne pense qu'à elle, nos parents ont raison, tu nous fais honte. Tu me fais honte. » Ces derniers mots murmurés enserraient ce coeur qui s'arrêtait pendant quelques secondes. Ton frère venait d'apporter le coup final à ces reproches qui ne t'avaient atteint...Sauf ce dernier. Un éclat de douleur qui vint à disparaître tandis que ton inférieure fut ramenée par tes ivoires dans cette cavité sombre. « Bien. » soufflais-tu d'une étrangement calme alors que la colère envahissait petit à petit ton être. « Si je vous fais à ce point honte, je ferais peut-être mieux de m'en aller, de toute façon, je n'ai rien qui me retient dans cette prison ! » Et sans un mot de plus, tu te détournais, montant les escaliers, attrapant une valise que tu remplissais du strict nécessaire avant de redescendre, devant le regard effaré de ton aîné qui baissait la tête, sans chercher à te retenir. Tu ne les regardais plus, tandis que tu sortais du domicile familial en claquant violemment la porte. Ce fût la dernière fois que tu les vis.

Tu regardais l'enseigne aux lettres délavées qui brillait sous tes prunelles chaudes. Une annonce que tu avais lu dans ce journal de cette Nouvelle- Zélande où tu avais atterrie pour t'éloigner le plus possible d'une Irlande maudite. La vie n'était pas facile tout les jours, mais au moins, tu étais loin d'une famille qui n'en était plus une. Tu aurais préférée être orpheline que de subir ses années de non dits et de liens inexistants. Tu soupirais, regardant une dernière fois l'enseigne avant de t'engouffrer dans le bâtiment écaillé. Il faisait étouffant et les couleurs étaient chaudes, sombres, donnant au lieu ce caractère intime qui l'habillait parfaitement. Tu te dirigeais vers le bar où se trouvait un homme avec à ses côtés une superbe blonde qui n'était que très peu habillée. Il levait les yeux vers toi et affichait un sourire satisfait, laissant ses prunelles détailler ton corps de poupée. « Iris c'est ça ? » Tu acquiesçais lentement tandis que l'homme observait longuement ta poitrine et tes courbes. « Pas mal...Dis-moi, si tu nous faisais une petite démonstration de danse ? » souffla t'-il en désignant d'un signe de tête la barre d'acier qui se trouvait au milieu de la scène. Tu délaissais ton sac, t'avançant, avant de commencer à danser, lascivement, lentement. Un exercice qui se révélait assez facile tandis que l'homme ne perdait une miette de ton petit spectacle avant de t'interrompre de sa voix chaude. « Bien ma belle, tu feras partie du show de ce soir et si tu te montres assez douée...Peut-être que je t'embaucherais. » Une promesse, un contrat qui se dessinait où ces billets verts que tu souhaitais tant couleraient entre tes doigts. Le soir vint, tu t'habillais d'une tenue qui ne cachait presque rien et allait sur cette scène avec les autres filles. Tu dansais, te déshabillant lentement, jusqu'à ne garder que ce sous-vêtement qui cachait ce précieux Éden. Et tu fus embauchée, ton physique de poupée plaisant aux hommes qui s'entassaient sans cesse tout les soirs devant la scène. Tu n'étais qu'une strip-teaseuse, avant de devenir beaucoup plus par un arrangement avec ce patron qui te proposa plus d'argents...En échange de quelques services en plus de la danse. Et tu rejoignais ces salles surchauffées où tu passais quelques heures avec des hommes pour les combler, leur donner ce qu'il souhaitait réellement, à savoir, plus qu'une simple danse. Mais tu avais fort caractère, choisissant les mâles avec soin car tu ne voulais danser en privé pour n'importe qui. Un rythme de travail qui s'imposait, le monde de la nuit devenant tien, te faisant découvrir les vices et une drogue dans laquelle tu te plongeais, une addiction qui devint tienne, un trafic qui allait attirer le regard d'un homme qui allait changer ton existence.


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